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Trump déclare la guerre aux universités américaines. Diminution des crédits, demande de contrôle gouvernemental sur l'enseignement, révocations de visas des étudiants et des enseignants s'ils sont étrangers, etc... On peut évacuer l'hypothèse que le président américain et ses nervis se préoccupent de l'antisémitisme (malheureusement réel) dans certaines facultés. On sait en revanche de quel côté se range le trumpisme et ses sympathies, comme « Alternative für Deutschland », le parti d'extrême-droite allemand.
Voir Trump lutter avec crédibilité et conviction contre l'antisémitisme, ce serait comme s'imaginer que Bardella, rentrant des funérailles de Le Pen père, brillant auteur du "point de détail," et de “Durafour-crématoire", arrive en Israël, se dressant lui aussi contre l'antisémitisme, souillant ainsi Yad Vashem par sa présence.
Que Trump déteste les chercheurs n'a rien de surprenant. Cela fait partie de l'ADN de l'extrême-droite et des populistes. À ceci, s'ajoute un ministre de la Santé anti-vaccin (aubaine pour les démocrates, car un trumpiste non vacciné est, potentiellement, un citoyen qui disparaîtra avant les prochaines élections).
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