Comme le suggère le proverbe : « l’homme est un loup pour l’homme », nous y reviendrons. Peut-être, mais en attendant, l’homme reste, par nos contrées… un homme pour le loup. Parmi les « unes » de notre quotidien régional préféré, la Montagne, et malgré les tremblements géopolitiques du moment, rien de bien spectaculaire cette semaine. Mais significatif des préoccupations…
Corrèze
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Le dernier vendredi de février, nous assistions, stupéfaits, retransmise en mondovision, à l’incroyable altercation entre Volodymyr Zelinsky et Donald Trump accompagné de son aboyeur en chef, J.D. Vance, manifestement agacé par la tenue vestimentaire de son visiteur. Patatras, les grands de ce monde interloqués réagissaient aussitôt au coup de tonnerre brutal et inattendu – encore que ! – provoqué dans le bureau ovale de la Maison Blanche par le Président américain, décidément imprévisible – deuxième encore que !-.
Un soleil blanc, dur et froid illumine en ce matin de janvier le ciel bleu clair qui découpe la colline du puy Pinçon. Elle reste le dernier décor du mythique stade Alexandre Cueille, depuis qu’on a, pour d’inévitables raisons de sécurité, principe de précaution oblige, coupé la haie grandiose de grands sapins qui avait inspiré le regretté Antoine Blondin.
Les échos de la grogne résurgente – et sans doute légitime – des agriculteurs, réveillée au tout début de novembre, ont été étouffés par la pagaille de la discussion budgétaire qui a atteint son paroxysme avec la dissolution du gouvernement, le quatre décembre dernier. L’inquiétante incertitude gouvernementale, les protestations concurrentes des cheminots, des maires et des collectivités territoriales comme les caprices d’une météo tout aussi imprévisible qui tapit les bruits sous une légère couche de neige bien inattendue.
“Vendredi 8 novembre, 8h41, gare d’Austerlitz, voie 7. Quelques trois cent cinquante à quatre cents écrivains embarquent avec leurs éditeurs, leurs attachés de presse et quelques journalistes dans le train mythique – le fameux « train du cholestérol – de la Foire du livre de Brive la Gaillarde qui chaque année commence ici, place Vallubert”.
Pour Jean Brousse, notre poète corrézien, c’est ainsi que commence, chaque année, le “Salon du Livre” de Brive-la-Gaillarde. Moment magique où l’intelligence et la bonne humeur se tombent dans les bras. Un salon qui, d’année en année grandi et a dépassé, cette année, le million d’euros de chiffre d’affaires.