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Comme le suggère le proverbe : « l’homme est un loup pour l’homme », nous y reviendrons. Peut-être, mais en attendant, l’homme reste, par nos contrées… un homme pour le loup. Parmi les « unes » de notre quotidien régional préféré, la Montagne, et malgré les tremblements géopolitiques du moment, rien de bien spectaculaire cette semaine.
Mais significatif des préoccupations locales : un papier sur les déserts médicaux, un autre sur le retour des bistrots, et une alerte sur le développement de la rougeole. Bien sûr la guerre, qu’on ne peut oublier, mais sur l’air inquiet de « qui va payer ? ».
Pourtant un marronnier intéressant s’impose depuis quelques jours : « Que sait-on des deux loups du plateau de Millevaches ? ». Que se passe-t-il donc sur cette terre calme et aride de landes et de tourbes, perchée à quelques huit cents mètres, aux contreforts du Massif central, entre la Creuse, la Corrèze et la Haute Vienne, buriné par les vents où prennent leurs sources nos jolies rivières à truites, la Corrèze, la Vézère et la Vienne.
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