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Le Congrès américain a jusqu’au 14 mars pour s’entendre sur une loi de finances estampillée Trump, faute de quoi une bonne partie de la fonction publique sera contrainte d’arrêter ses activités. Mais entre les Républicains qui rivalisent pour complaire à leur Président et les Démocrates qui ne veulent pas laisser les mains libres à Elon Musk pour sabrer dans les budgets et les effectifs de l’administration, un accord est difficile à trouver. Sachant que l’arme d’un “shutdown” peut être à double tranchant pour celui qui la déclenche.
Comme si le chaos actuel ne suffisait pas entre les annulations de crédits et les suppressions d’emploi à la hache (60000 à ce jour selon certaines estimations) menées, sans distinction aucune, par Elon Musk et ses amis, plane, aujourd’hui, la menace d’un arrêt quasi-total de la fonction publique américaine après la date butoir du 14 mars, faute de financements. A charge au Congrès de s’entendre, d’ici là, sur une loi de finances pouvant porter sur quelques semaines -histoire de laisser du temps aux négociations et arriver à un compromis- ou aller jusqu’au 30 septembre, date de clôture de l’année fiscale aux Etats-Unis.
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