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Monde

L’Europe, la Chine, et l’Ukraine 

Sans doute, peu de gens se souviennent d’un film intitulé “An-dessous du volcan”, réalisé par le génial John Huston. L’histoire d’un couple qui se brise alors que le bonheur n’était pas si loin. Et la violence de bandits mexicains explose comme le font les volcans, figeant les corps de ce couple égaré. L’Europe est-elle en-dessous d’un volcan, ignorant les bandits d’un autre genre, qui attendent leur heure ? À lire, dans cette tribune, l’analyse de Robert Dujarric, économiste et spécialiste de l’Asie, on ne peut s’empêcher d’y penser et… de craindre la suite.

Préserver l’Islam africain pour protéger l’Occident de l’islamisme ?

Amadou Hampâté Bâ disait « En Afrique, l’Islam n’a pas plus de couleur que l’eau d’une rivière, c’est ce qui explique son succès : il se colore aux teintes des terroirs et des pierres sur lesquels il coule »[1] Mais, depuis plus de 40 ans, cet islam « africain »[2] ancestral – traditionnellement moins rigoriste que d’autres, plus pacifique et ouvert aux autres spiritualités, « vert clair » en quelque sorte – plie sous les coups de ses ennemis ; il menace aujourd’hui de disparaitre.

Le grand empêchement 

C’est une idée simple. Pour éviter les regards extérieurs il faut interdire ceux-ci. Les journalistes sont des menaces donc on les tient à l’écart. Ce raisonnement à courte vue appartient à tous les régimes politiques désireux d’imposer sa force, sa loi, ses actions militaires répressives. Ainsi font les dictatures traditionnelles (Corée du Nord, Érythrée, Syrie entre autres) mais aussi des pays-clés pour l’équilibre du monde (tels la Chine, la Russie, l’Iran) suivies désormais par des Etats démocratiques mais engagés dans une guerre absolue comme Israël.

L’Histoire rendra justice à la présidence Biden

JJoe Biden, sous la pression d’une partie de ses « amis » inquiets de sa capacité à résister aux assauts d’un taureau, à la brutalité sans pareille, décide de jeter l’éponge. Comme toujours en ces circonstances, s’abat d’abord une pluie de compliments, de souvenirs émus et autres éloges. Puis vient rapidement le contraire de l’amour : l’indifférence. S’il a fait perdre un temps précieux à l’équipe de Kamala Harris , pour autant, était-ce une raison pour ignorer son bilan ? Ancien correspondant aux États-Unis, Gilles Sengès a suivi la politique américaine ces dix dernières années pour le compte de L’Opinion. Il revient sur les succès de Biden. *

Le Mur de Berlin n’est pas tombé

Il y a quelques jours, le 9 novembre, Berlin et l’Allemagne tout entière ont célébré le 35ème anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Comme il se doit, les festivités consensuelles ont eu lieu pendant trois jours à Berlin. Mais le Mur est-il vraiment tombé ? Les disparités de conditions de vie entre l’Est et l’Ouest sont encore fortes, et par conséquent, l’Ostalgie,  ce sentiment de déclassement reste bien réel. 

L’affrontement sino-américain et la présidence Trump 2.0 

Basé à Tokyo, mais également franco-américain, et diplômé d’Harvard, Robert Dujarric est un fin connaisseur de la géopolitique Asie-Pacifique et de la politique américaine en général. Passé notre choc de la réélection de Trump, il tente de relativiser la déception générale dans une grande partie du monde. En Europe plus particulièrement. Et en France au premier chef. Pour paraphraser Platon, à voir les propos belliqueux de Trump, nous nous inquiétons. À lire les propos pleins de bon sens de Robert Dujarric, nous nous consolons. 

Politique CircUS, Attention danger !

Outrance sans conscience n’est que ruine du peuple. C’est ainsi, qu’en paraphrasant Rabelais, on pourrait intituler le véritable cri d’alarme du journaliste – et ancien rédacteur en chef de France Inter – Patrick Boyer. Dans cette première tribune pour Sans doute, il met en parallèle deux hystéries : de droite et de gauche qui, comme c’est souvent le cas, finissent par se rejoindre dans un totalitarisme que les peuples, avides de « renverser la table », n’ont pas vu venir. Oubliant qu’une matraque, qu’elle soit de droite ou de gauche, reste une matraque.

Les risques d’une contagion trumpiste en Europe 

“So, we are going back”.  Le succès de Donald Trump, confirmé le 6 novembre, résonne comme un avertissement pour les démocraties occidentales. Pour certains, comme Vladimir Poutine, Benyamin Netanyahou et Viktor Orbán, c’est une victoire retentissante. Pour la plupart des leaders européens, c’est un cauchemar qui devient réalité. « L’incarnation populiste de Donald Trump a malheureusement de beaux jours devant elle en Europe  » comme l’a affirmé Dominique de Villepin.  

L’Allemagne déboussolée : l’élection de Donald Trump précipite l’éclatement de sa coalition. 

Si le chancelier allemand Olaf Scholz – dont la coalition gouvernementale vacillait depuis plusieurs mois, en raison de dissensions internes sur la politique économique et budgétaire à suivre – pensait que l’élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump conduirait sa fragile coalition à serrer les rangs, c’est raté ! La coalition « tricolore » vient de voler en éclats, laissant une Allemagne totalement déboussolée et en crise économique. 

USA : la presse d’opinion… mais sans opinion

Presque deux siècles et demi d’une tradition journalistique sont en train d’être mis en cause. De George Washington à Barack Obama, la presse américaine s’est toujours enorgueillie d’être à la fois indépendante vis-à-vis de tous les pouvoirs et de choisir son camp. Il semble que ce ne soit plus le cas désormais, comme s’en inquiète Benjamin Djiane. Associé Fondateur de l’agence de communication Braintrust, il voit là les prémices d’une dangereuse dérive. 

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