Donald Trump est redevenu président des États-Unis il y a seulement quelques semaines, mais entre les propos sur l’invasion du Groënland, l’annexion du Canada et la mainmise sur Gaza, il occupe le terrain médiatique 24/7.
Économie
Alors que les commentaires pessimistes sur l’économie française se multiplient, l’année 2024 s’est terminée sur une nouvelle rassurante concernant nos comptes extérieurs. Après des déficits de plus de 30 Mds € en 2022 et 2023, les derniers chiffres de la balance des paiements courants française indiquent que son déficit aurait été limité l’année dernière à moins de 10 Mds €.
Lorsqu’on interroge nos hommes politiques sur la crise budgétaire, la réponse est presque toujours la même : crise des “subprimes”, période du covid et du quoi qu’il en coûte, ralentissement de l’économie mondiale… En gros c’est la conjoncture qui explique le problème L’explication est un peu courte, la gravité de la situation demande de ne pas se tromper de diagnostic.
Le trumpisme apparaît de prime abord comme une doctrine politique peu cohérente, marquée par les intérêts contradictoires des supporters de Trump. Pourtant, les déclarations du nouveau président des États-Unis et ses premières décisions dévoilent une intention claire en opposition totale avec la gouvernance néolibérale qui prévalait jusque-là. Le problème est que cette fin du néolibéralisme pourrait signifier le retour d’un régime de type féodal incompatible avec les principes démocratiques.
Le 10 avril 1971, l’équipe pongiste américaine se rendait à Pékin pour une compétition face à son homologue chinoise. Une rencontre plus connue sous l’appellation de « Diplomatie du ping-pong ». C’était le début du dégel entre les USA et l’empire du Milieu. Ironie de l’Histoire, cinquante ans plus tard, la compétition perdure mais technologique maintenant, à coups de milliards plus ou moins bien utilisés. Aux cinq-cents milliards de dollars des États-Unis pour dominer l’Intelligence Artificielle, la Chine a répondu avec son modèle de quelques milliards seulement. Provoquant un choc planétaire et le dévissage des actions notamment de Open AI, l’entreprise à l’origine de ChatGPT et de Nvidia, le géant des puces, jusque-là dominatrices. Et la France, et l’Europe dans ce contexte ?… Il nous fallait un grand connaisseur de ces technologies, comme Tariq Krim, pour nous montrer le chemin.
Les années quatre-vingt ont vu le triomphe du « business first » et son corollaire : des bureaux de verre et d’aluminium qui se dressent, conquérants, sur le site de la Défense et ailleurs ; Graal des impétrants golden boys. Mais, en ce bas-monde, tout Capitole à sa roche Tarpéienne. Le Covid et la pénurie récurrente de logements depuis des décennies ont tôt fait de remettre les pendules à l’heure. Comme le souligne Xavier Lépine, l’un des meilleurs connaisseurs d’un secteur qui draine plus d’inquiétudes que de solutions. Alors, regardons avec lui les pistes possibles.
A l’aube de l’arrivée d’une nouvelle administration, et alors que Los Angeles s’embrase dramatiquement, le reste du monde s’interroge : qu’adviendra-t-il des politiques de transition énergétique et des engagements mondiaux de lutte contre le réchauffement climatique à l’ère Trump II ? L’année 2024 fut la plus chaude jamais enregistrée dans l’histoire de l’humanité, dépassant le palier des +1,5°C de réchauffement, mettant ainsi en échec l’objectif affiché des Accords de Paris (2015) souvent décriés Outre-Atlantique. Comment garder le cap dans ce contexte ? Comment les Etats-Unis peuvent-ils concilier les ambitions nationales et régionales de sécurité énergétique et leur leadership industriel avec les objectifs climatiques ? Va-t-on basculer vers le « Black » et le « Grey », quand les énergies « vertes » ou « bleues » sont si critiques en emplois et en compétitivité externe pour le pays ?
Pour Socrate, c’est la Vertu et la Connaissance. Pour Aristote, c’est l’activité de l’Âme. Pour Épicure, c’est la recherche du Plaisir. Pour Nietzsche, c’est la force vitale… À chacun sa vision. Il faut donc beaucoup de courage pour s’attaquer à ce mot de bonheur qui nous échappe toujours quand on croit le saisir. Professeur à l’Université Paris-Sorbonne et à l’École d’Économie de Paris, l’économiste Claudia Senik, revient sur les travaux d’un de ses célèbres confrères américains sur le lien entre croissance économique et bonheur. Passionnant !
Le produit d’un impôt ou, dans le cas d’espèce, d’une dépense contrainte, dépend du taux retenu… mais aussi de l’assiette à laquelle il s’applique. Les professionnels de l’audiovisuel et du cinéma pourraient bientôt avoir à s’en souvenir. Après l’annonce spectaculaire du retrait de Canal+ de la TNT – pour ses chaînes payantes en tout cas – la question de son impact sur la contribution du groupe au financement du cinéma et de l’audiovisuel a été immédiatement soulevée… et peut être trop vite refermée.