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Le mélange des genres

Sachant assez vite qu’une vie s’achève toujours de la même manière pour tout humain, nous avons besoin de fantaisie pour donner de la légèreté à des jours ou des moments difficiles. Il y a donc sur les écrans de la place pour le rire, la dérision, l’humour en toute liberté, l’émotion, l’aveu de faiblesse…la vantardise, pourquoi pas.

L’Information : de l’inondation à la submersion.

Débordé, submergé, sinistré…en trois mots, le verbe inonder est compris par l’image d’un flux, les effets des vagues hautes et les conséquences des eaux immenses. Fort de cela, quelques esprits engagés dans le conseil en communication et la tactique politique se sont opposés à ce que feu Jacques Pilhan, conseil de François Mitterrand et de Jacques Chirac, avait officialisé comme la parole rare.

Le Vrai et le Faux 

Quelle que soit la nature du régime politique « revendiquée », dans la plupart des états aux tropismes impérialistes, des oligarques s’ingénient à revêtir les oripeaux d’une respectabilité dont le vernis est bien mince. La « zone grise » inquiète de plus en plus les hommes de bonne volonté. Parmi eux, le journaliste Claude Sérillon, qui débusque méthodiquement l’hypocrisie rampante de la ploutocratie et de sa toile tissée patiemment… Dangereusement !

« La démocratie meurt dans l’obscurité » 

« Ce que tu ne dis pas t’appartient, ce que tu dis appartient à tes ennemis », qualifiée de proverbe corse, cette phrase peut servir en toutes occasions, privées comme professionnelles. L’enquête journalistique est un genre plutôt rare et souvent dangereux. Seuls des médias disposant de rédactions solides et nombreuses, de l’écrit ou de l’audiovisuel, peuvent se permettre de laisser enquêter longuement leurs collaborateurs. Soit il s’agit d’un travail d’archives, de recoupements, de témoignages accumulés et de données en images et sont récupérés au gré des contacts et découvertes faites par le/la journaliste. Soit c’est la chance (le hasard n’est fait que de rencontres) qui ouvre soudain une piste à explorer.

Le climat ! le climat ! 

C’est le climat qui a été le parent pauvre du discours de François Bayrou. Dans une myriade d’urgences, l’écologie ne voyage pas en première classe. Grave erreur, estime Claude Sérillon. Notre environnement devrait être l’alpha et l’oméga de nos préoccupations. La mémoire courte des peuples a déjà oublié ce que, depuis plus d’une dizaine d’années, les scientifique martelaient : « ce n’est pas la terre qu’on est en train de faire disparaitre, c’est la race humaine ». Les Californiens en ont, en ce moment, un avant-goût amer.

Le grand empêchement 

C’est une idée simple. Pour éviter les regards extérieurs il faut interdire ceux-ci. Les journalistes sont des menaces donc on les tient à l’écart. Ce raisonnement à courte vue appartient à tous les régimes politiques désireux d’imposer sa force, sa loi, ses actions militaires répressives. Ainsi font les dictatures traditionnelles (Corée du Nord, Érythrée, Syrie entre autres) mais aussi des pays-clés pour l’équilibre du monde (tels la Chine, la Russie, l’Iran) suivies désormais par des Etats démocratiques mais engagés dans une guerre absolue comme Israël.

Se taire

Le Petit Parisien, Le Vingtième Siècle, Le Petit Journal… C’est toute une sorte de presse qui, au début du vingtième siècle, appâtait le chaland et faisaient frissonner les familles bourgeoises . Une seule règle : vendre plus que la concurrence en racontant des horreurs. Et ça marchait car il n’était pas rare que le million d’exemplaires soit atteint. Le journaliste Claude Sérillon évoque un événement récent, à Poitiers, qui illustre notre goût du morbide et de l’à-peu-près aussi vieux, semble-t-il, que la nature humaine.

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