Selon les chiffres officiels du Comité Olympique International, cinq milliards de personnes ont suivi -peu ou prou- les épreuves de Paris 2024. Combien seront-ils aujourd’hui et dans les semaines qui suivront, à regarder Notre-Dame de Paris nous revenir, plus resplendissante que jamais ? Avec, toutefois, une absence qui sera dans toutes les conversations : celle du Pape François. Écrivain et haut-fonctionnaire, Camille Pascal nous donne les clés de ce refus papal qui vient de loin… très loin.
Pour les amoureux de littérature, on a tendance à magnifier la dimension solitaire, voire rebelle de chaque auteur. Passer d’une ambiance à l’autre, d’une injustice à une rédemption, de la description d’un paysage à celle de personnages… En somme, chacun aurait sa route et à nous de savoir avec qui l’on veut cheminer. Mais il n’est pas dans l’esprit commun que la littérature suive une mode, comme le ferait le prêt-à-porter, la cuisine ou la coiffure. Aujourd’hui, après l’autofiction petite-bourgeoise, un retour vers la littérature de carnage, comme le souligne l’écrivain, et membre du Conseil d’État, Camille Pascal.