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Il n'existait qu'elle. Elle volait au-dessus des nuages, là où le ciel est toujours bleu. Les plus grandes personnalités, les plus grandes stars ne voyageaient qu'entre les deux ailes de ses avions. Regardant de haut sa concurrence, européenne notamment, qui balbutiait mais déterminée à grandir ; l'hubris des dirigeants de Boeing et la voracité de ses actionnaires, ajoutées à un libéralisme débridé dans les année quatre-vingt, ont fait le reste. Mais le pire est-il possible ?... Réponse avec Christophe Robin.
Jadis, leader mondial incontesté de la construction aéronautique, Boeing a accumulé les erreurs stratégiques et les déboires industriels en termes de qualité et de fiabilité. Airbus lui a imparablement ravi la première marche du podium. Mais est-ce pour autant la chute de la maison de Chicago ? Ou peut-on voir s’esquisser un début de sortie des turbulences pour l’avionneur ?
Qui ne se souvient de Boeing Boeing, cette comédie du début des années 1960 ? Un reporter de presse mène de front trois aventures sentimentales avec des hôtesses de l'air de trois compagnies aériennes différentes. Toute sa stratégie réside évidemment en ce que ses conquêtes ne se croisent. Las, les progrès technologiques de l’aviation, avec des avions Boeing toujours plus rapides, perturbent vite ce précis ballet.
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